Quelque chose m’agace dans ce monde, les activistes, les militants pas tous, certains seulement. Ce n’est pas leur personnalité qui m’agresse, quoi que…parfois…, mais plutôt leur fermeture d’esprit leur classicisme et leur conformisme. Tous d’extrèmistes non-violants qui ne peuvent toléré aucune actions ayant des répercutions phyisques autre que les graffities, et je suis sur qu’ils préfèrent la craie à la cacane! C’est comme s’il y avait des limites à la subversion… on peux allez jusqu’au socialisme et parfois les communistes sont toléré.
Ils sont profondément aliéné, comme nous tous d’ailleurs, mais eux ils sont militants, eux ils prennent de la bière dans des bars militants, eux ils sont dans les factions extrèmes des parties politiques, eux ils déteste tout ce qui est bien vue de détester: Les états-unis, la dictature, la faim dans le monde, certains problèmes climatiques, les fédéralistes parfois macdonald, mais c’est tellement bon du McCrasse disent-ils, alors ils ne s’en prive pas. Parce que pour eux ils faut quand même vivre, à ça je suis d’accor il faut vivre, sauf que pour eux vivre c’est ce défoncer la guele, travailler, allez à l’école et faire leurs devoirs militants pour se déculpabiliser de ne pas entreprendre leurs idées qui serait pas si mauvaise s’ils les refoulaient pas. Ils ont dévellopper une culture militante au fond et cette culture mine l’efficacité du mouvement puisqu’elle ne comprend pas la remise en question profonde et le radicalisme.
À un pré-meilleurs-des-mondes on doit répondre radicalement autant au niveau individuel que collectif.
4 Commentaires
En quelque part t’as raison, mais je sais pas trop quand tu dis que c’est propre à la culture militante. Je pense que c’est plus propre à la culture générale de la société, et qu’on ne peut être uniquement militant.
Mais sur ce qui est du conformisme t’as raison… mais je ne crois pas qu’il faut nécessairement être plus radicaux. Il faut surtout avoir des idées nouvelles et des méthodes efficaces pour parvenir à nos buts.
J’aimerais savoir si l’auteur de cet article parle en connaissance de cause parce que généraliser une grande partie des militants comme ca c’est un préjugé selon moi.
Quiconque a un idéal se doit d’agir intelligemment pour l’atteindre. La colère est légitime face aux lacunes du capitalisme, mais il faut savoir la canaliser afin que l’énergie déployé serve à quelque chose.
Le travail d’un bon militant consiste principalement à trouver des moyens pour rallier la majorité des opprimés et parallèlement préparer la révolution, mais pas de foncer les yeux fermer sur l’ennemi dès le départ. Certes c’est long et dur, mais si meilleures solutions étaient si facile à utiliser nous serions déjà au Grand Soir. Comment une personne seule, en faisant du brasse-camarade dans les manifs, en boycottant le McDo ou en faisant des graffitis, peut arriver à bâtir une autre société?! Non seulement il faudrait qu’elle adopte un mode de vie complètement différent proche des ermites, mais il faudrait que tout le monde fasse pareil comme par magie.
L’action individuelle ne peut pas changer le monde. Elle sert seulement à satisfaire la frustration de certains et de donner une fausse conscience à d’autres, mais pour venir à bout des problèmes auxquels nous faisons face il faut avoir une solution efficace qui découle de l’action collective.
Celle-ci n’est d’autre qu’un processus révolutionnaire qui commence par l’implication des progressistes dans leurs sphères d’activités quotidiennes(conseil de quartier, associations étudiantes, médias communautaires, différents comités, syndicats et conseils ouvriers, coops,…) pour que le travail qu’effectue ces instances démocratiques grâce aux gens qui y participent donnent le goût à d’autres de faire de même étant donné que les impacts sont concrets et peuvent être l’oeuvre de tous. Donc progressivement le nombre de personnes conscientes et impliqués va augmenter et ses regroupements citoyens seront par conséquent de plus en plus apte à redistribuer la richesse eux même et prendre possession des moyens de productions. Bref, c’est le développement de l’autogestion populaire puisqu’elle ne peut pas exister en cliquant des doigts ni en lançant une pierre dans un bureau de votes. Peu a peu les gens pourront et auront les moyens de s’organiser entre eux et de briser leurs dépendances au système libéral car tout cela est un fait l’installation d’une nouvelle société démocratique, solidaire et équitable. Cependant, la minorité de gens de gens qui profite actuellement de nous, ne veut surtout pas perdre ces champs d’exploitation au profit de tous les travailleurs qui commencent à édifier le socialisme. C’est pour cela que le pouvoir en place risque un jour ou l’autre d’employer la force pour mettre un frein à ce processus révolutionnaire, mais se jour la, les citoyens seront apte à se défendre ensemble et commencer la lutte finale contre l’oppression. Voilà pourquoi nous ne devons pas sauter d’étapes dans se processus révolutionnaire qui mise avant tout sur l’unité des prolétaires derrière un objectif commun: la libération.
C’est sur quoi nous, communistes, travaillons malgré ce que certaines personnes qui ne nous connaissent pas réellement disent tout simplement parce que nous ne sautons pas aux barricades inutilement.
Je parle pas de tout les militants et je pense l’avoir spécifier au début du texte. Puis je n’adhère pas à la notion de révolution, du moins pas au sens Marxiste, je prône plutôt l’insurection ou l’émancipation, je vais écrire un billet la dessu de toute façon bientôt. Je trouve juste que ya un type de militant ( souvent gauchiste + souvraniste) qui passe la plupart de leur énergie partout sauf dans les actions, saoulerie, musique, école, travaille, amis, jeux video, ect et qu’ils ne semble pas avoir procédé à une remise en question profonde, suis-je mieux? p-e pas, mais j’men tape.
En fait, si tu parles de péquiste et des gens de se genre la, on peut pas parler de “militants” pour la majorité de ses gens. De toutes facon, ma première intervention ne faisait que préciser que même si les communistes ne sont pas nécessairement “violents” présentement, ca ne veut pas dire qu’ils ne militent pas. L’action directe est loin d’être le seul moyen d’apporter du concret dans la lutte que nous menons. En tk, j’ai bien hâte de voir ce que tu entends par insurrection.